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Los orígenes del nombre Al final del siglo XVII, Donneau de Visé lanza un periódico semanal Le Mercure galant, cuyo objetivo es informar al público sobre temas más diversos y que también publicó los cuentos y poemas. El título se convierte de una comedia en verso de Emile Boursault, evocando de manera bastante caricatural el desfile de personajes y no son bienvenidos en la oficina de la Gaceta dijo rápidamente. Donneau de Visé denunció ante la comisaría de policía que el autor cambia el nombre de su obra, que se convierte en la comedia sin título. Fue un gran éxito. La publicación del Mercure galant continúa más allá de la muerte de su fundador. En 1724, los cambios de título diario, ahora es titulado Le Mercure de France. Ella deja de aparecer uno cientos años más tarde, en 1825. Debe decir algo acerca de la referencia mitológica de este nombre. El mercurio es el dios romano del comercio y los ladrones, Mensajero de los dioses y los hijos de Júpiter. La época clásica, identifica lo que el Dios griego Hermes y mercurio él mismo y por lo tanto un simbolismo más noble al convertirse en el Dios de los viajeros: por lo tanto, hereda la protectora función así generalmente a esta deidad. A menudo lleva un casco adornado con dos alas y sosteniendo un caduceo en la mano. Es este patrón que sigue siendo la característica distintiva de las publicaciones del Mercure de France. La revue La revue littéraire du Mercure de France est fondée à la fin du XIXe siècle par Alfred Vallette, avec un groupe d'amis qui se réunissaient au café de la Mère Clarisse, rue Jacob. Parmi eux, citons Jean Moréas, Emile Raynaud, Pierre Arène, Remy de Gourmont, Albert Samain et Charles Cros : le vivier de la génération symboliste. La première livraison date du 1er janvier 1890. Jusqu'en 1894, la revue accède progressivement à la reconnaissance. Mallarmé et Hérédia y font paraître quelques inédits. La publication devient la revue de la jeune littérature et dans les cercles, on se plaît à la nommer « La revue des deux Mondes des jeunes ». La numéro de janvier 1898 ne compte pas moins de 350 pages, Le Mercure devient bimensuel en 1905. Les raisons de son succès sont manifestes : son sérieux, sa solidité, sa volonté de se situer au-dessus des écoles, sa liberté de ton, la place prépondérante accordée aux autres arts. Pourtant, la revue ne manque pas de concurrents. Dans un article paru en décembre 1899, Alfred Vallette expose son projet : « Des trois buts que peut se proposer un périodique littéraire — ou gagner de l'argent, ou grouper des auteurs en communion d'esthétique, formant école et s'efforçant au prosélytisme, ou enfin publier des œuvres purement artistiques et des conceptions assez hétérodoxes pour n'être point accueillies des feuilles qui comptent avec la clientèle — c'est ce dernier que nous avons choisi. » « Au Mercure on peut tout dire », aimait à répéter Vallette. En 1889, Alfred Vallette épouse la romancière Rachilde, qui sera pour beaucoup dans le rayonnement du Mercure, tout autant par sa personnalité que par son œuvre. Femme de lettres lancée dans le milieu parisien suite à la publication scandaleuse de Monsieur Vénus, qui lui vaut une condamnation pour outrage aux bonnes mœurs, elle participe à la revue jusqu'en 1924, tout en continuant à publier des romans, dont La Tour d'amour et La Marquise de Sade. Elle contribuera également à conférer au Mercure son esprit et son caractère singulier en tenant salon tous les mardis, les fameux « mardis du Mercure », où l’on vit défiler bon nombre de futurs grands écrivains. La maison d'édition Comme les autres revues littéraires d'avant-garde des années 1890, Le Mercure de France crée très vite ses propres éditions, qui entendent répondre au même désir de libération des carcans intellectuels, sociaux et commerciaux qui avait présidé à sa naissance. Outre les principaux textes symbolistes, les premières œuvres de Gide et de Claudel, de Colette, d'Apollinaire… constituent, en l'espace d'une quinzaine d'années, le fonds du Mercure, qui est aussi le premier éditeur à faire paraître l'œuvre de Nietzsche en français, grâce à l’entremise de son premier traducteur Henri Albert. Le dévouement d'Alfred Vallette, puis de Georges Duhamel, entretiendront le culte et le rayonnement du Mercure de France, sous l’œil critique de Paul Léautaud, l'auteur de l’extraordinaire Journal littéraire, commencé en 1893 et tenu pendant plus de soixante ans, jusqu’à sa mort en 1956. L'entre-deux guerres marque un tournant. Le symbolisme a fait son temps, mais le succès de l'œuvre de Georges Duhamel en France et à l'étranger permet au Mercure de France de traverser la crise économique avec sérénité. Alfred Vallette propose à Georges Duhamel de reprendre la revue dès 1912, avant même que ses récits de guerre, publiés en 1917, ne l’aient rendu célèbre. Duhamel reçoit le prix Goncourt pour Civilisations en 1918. Une relation très forte unit les deux hommes sans qu’aucun contrat n'ait jamais été signé entre eux. « Vous pouvez comptez sur moi comme sur vous-même », avait dit Vallette à Duhamel. Alfred Vallette meurt soudainement, le 28 septembre 1935, à sa table de travail, et Georges Duhamel lui succède comme directeur de la revue et de la maison d’édition. Il reste fidèle à l'esprit de Vallette et peut déclarer dans une interview, en 1936 : « Si Le Mercure de France n'existait pas, il y aurait un chaînon qui manquerait dans la suite intellectuelle française. » Duhamel doit pourtant renoncer assez vite à cette tâche, trop accaparé par ses autres responsabilités (il est notamment élu à l'Académie française en 1935 et préside en outre l'Alliance française) et la poursuite de son œuvre. Il abandonne ses fonctions à la tête du Mercure en 1938, remplacé par Jacques Bernard, un de ses plus anciens collaborateurs. La déclaration de guerre provoque des difficultés économiques auxquelles Le Mercure n'échappe pas. Pendant l'occupation, les œuvres de Georges Duhamel sont interdites et pilonnées, tandis que Jacques Bernard s'engage dans la voie de la collaboration. En 1945, il sera arrêté, jugé et condamné pour intelligence avec l'ennemi. Después de la guerra, Georges Duhamel, que seguía siendo el principal accionista de la editorial, había llamado Paul Hartman en la dirección de mercurio, altamente simbólico nombramiento, desde Hartman incluyen raros editores comprometidos en resistencia, mediante la publicación y difusión de textos ilegales, los de Charles de Gaulle. También es un hombre de conocimiento prodigioso, adquirido en el ejercicio de su profesión de Director de arte y obras fotográficas. Hartman se ahora del cuidado de la toma en la fabricación y presentación gráfica (papel hermoso, diseño) uno de distinguir la marca de la casa. Bajo su liderazgo, estamos asistiendo a un renacimiento del mercurio, que trabaja para revitalizar el fondo, permaneciendo constantemente en busca de nuevos talentos. Fue durante estos años que el mercurio publica textos de Henri Michaux, Pierre Reverdy, Pierre-Jean Jouve, René Louis des Forêts y Yves Bonnefoy. Durante este mismo período, la publicación de la revista literaria de Paul Léautaud, cuyo primer volumen se publicó en 1954, fue un éxito inmediato. En 1958, las éditions Gallimard compraron el Mercure de France. Simone Gallimard tomó. Fiel a la tradición de la rue de Condé, continúa perpetuar el fondo y publicar autores confirmados. Nombres ya consideran Reverdy, Bonnefoy, bosques, Jouve ven si agregarlos de André du Bouchet, Adonis, Georges Séféris, Pierre Klossowski o Eugène Ionesco, cuya Mercure Le publica la revista en pedazos, presente, pasado presente y los solitarios, la única novela de la escritora. Vemos que también los primeros textos de Georges Bataille publicaron bajo cubierta alado Pegaso. Además, Simone Gallimard sigue siendo particularmente atento a la aparición de nuevos autores. Sous sa direction, Le Mercure a le bonheur de se voir décerner une véritable moisson de prix littéraires : Salvat Etchart (prix Renaudot 1967), Claude Farrigi (prix Fémina 1975), Michel Butel (prix Médicis 1977), Jocelyne François (prix Fémina 1980), François-Olivier Rousseau (prix Médicis et prix Proust 1981), Nicolas Bréhal (prix Valery Larbaud 1992), Paula Jacques (prix Fémina 1991), Dominique Bona (prix Interallié 1992), et, événement unique dans l'histoire littéraire, l'attribution simultanée des deux prestigieux prix Goncourt et Médicis à Andréi Makine en 1995 pour Le Testament français, qui sera traduit en plus de trente langues. Il faut accorder une place particulière à l'affaire Romain Gary / Emile Ajar une des plus formidables mystifications littéraires de l’histoire. Elle fera vivre une aventure exceptionnelle au Mercure.Le Mercure de France aujourd'hui En 1995, Isabelle Gallimard prend la direction du Mercure de France. Elle perpétue la tradition littéraire de la maison, en s’appliquant à exploiter et remettre en valeur le fonds, tout en manifestant un intérêt toujours soutenu pour la littérature contemporaine. Elle crée très vite «Le Petit Mercure» , très favorablement accueilli par la presse. Cette collection au format poche publie des correspondances, mémoires, nouvelles, contes, textes érotiques, manifestes, pamphlets, poésie, littérature française et étrangère, psychanalyse, histoire… Textes peu connus d’auteurs confirmés, inédits ou réputés introuvables, et textes de référence. Leur choix est confié à un éditeur qui privilégie une thématique spécifique, comme le vin des écrivains, les recettes littéraires, le bestiaire sentimental, met en avant une époque (les femmes écrivains au XVIIIe siècle) ou un courant littéraire (la traversée du romantisme). Depuis janvier 2002, «Le Petit Mercure» s’est enrichi de la série «Le Goût de». Consacrées à des villes historiques dont les richesses culturelles et artistiques
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